first_img Bien que la commission ne fût pas tenue de respecter les limites des comtés ou des municipalités, elle les a utilisées dans la mesure du possible. Elle a aussi utilisé les circonscriptions électorales actuelles ainsi que des éléments géographiques tels que les autoroutes et les cours d’eau, qui offrent une séparation naturelle des zones de population. Malgré les défis posés par la géographie et la distribution de la population en Nouvelle-Écosse, la population dans toutes les régions géographiques de la province est à plus ou moins 15 p. 100 de la moyenne. La population des électeurs dans 31 circonscriptions ne varie pas plus de 15 p. 100 de la moyenne, et la population dans 22 circonscriptions ne varie pas plus de 10 p. 100 de la moyenne. La commission remercie sincèrement toutes les personnes qui ont pris le temps de participer à cet important exercice démocratique. Le rapport peut être consulté en ligne au http://nselectoralboundaries.ca/fr/publications. La Commission de délimitation des circonscriptions électorales a publié son rapport final, aujourd’hui 25 septembre. Les membres de la commission ont été nommés en décembre 2011 afin d’établir au maximum 52 circonscriptions qui permettront à chaque électeur de la province de profiter d’un pouvoir électoral équitable, dans la mesure du possible. La commission a été chargée de créer des circonscriptions dont la population varie seulement de plus ou de moins de 25 p. 100 du nombre moyen d’électeurs. La commission a déposé son rapport auprès du procureur général lundi, et auprès du greffier de la Chambre d’assemblée ce matin. La commission était aussi chargée d’aborder les préoccupations liées aux régions géographiques, à l’histoire et aux intérêts communautaires, ainsi qu’à la diversité linguistique et culturelle, particulièrement en ce qui a trait aux populations acadienne et afro-néo-écossaise. Une vaste gamme d’opinions au sujet des limites des circonscriptions électorales ont été exprimées lors de deux séries de rencontres publiques ainsi que par des courriels, des lettres et des appels téléphoniques. Les Néo-Écossais ont démontré de façon convaincante que cet enjeu est très important pour eux. « Ce rapport final met fin au troisième examen des circonscriptions électorales depuis 1992, a dit Teresa MacNeil, présidente de la commission. Les changements dans la population exigent des modifications à la représentation législative afin de respecter la parité relative du nombre d’électeurs en tenant compte des points de vue et des intérêts qui sont parfois contradictoires. » Le rapport final propose : qu’il y ait 51 membres dans l’Assemblée législative; qu’une circonscription soit éliminée au Cap-Breton et deux en Nouvelle-Écosse continentale; que deux nouvelles circonscriptions soient ajoutées dans la région d’Halifax; que les ajustements des limites dans les autres circonscriptions soient guidés par l’objectif de la parité relative du nombre d’électeurs.last_img read more

In a message delivered yesterday by Assistant-Secretary-General Danilo Turk to the IPU’s 110th annual assembly in Mexico City, Mr. Annan said parliamentarians can play a vital role in national recovery efforts in post-conflict countries by establishing bodies that promote justice, dialogue and reconciliation. “Only a fair and judicious process of airing difficult facts and feelings can provide a foundation for improved relations following a conflict, political upheaval, or other national trauma. Only a genuine acceptance of what has taken place can bring solace to the victims and healing to all of society,” Mr. Annan said at the opening of the meeting, scheduled to run through Friday. He noted that the UN and the IPU have worked on joint technical assistance projects for parliaments in many countries, including Albania, Timor-Leste and Uruguay. In each of the situations where the UN is involved, “from Afghanistan to West Africa, from Tajikistan to Timor-Leste, from Guatemala to Guinea-Bissau,” the national histories, the wounds and the way forward have been unique, but “they are linked by the need to address the painful legacy of past abuses,” he said. For this reason, the UN opposes impunity in cases of genocide, war crimes, crimes against humanity and other serious violations of international human rights, he said. Criminal justice, as an instrument of truth, must be combined with efforts to acknowledge the suffering of victims and to arrive at a common national understanding of the root causes of community hatred, he said. “You can set an example, in your own deliberations, of dialogue among communities divided by hatred. Through your legislative power, you can give domestic meaning to international standards and agreements,” Mr. Annan said to the lawmakers. read more